📌Lors du conseil municipal, nous avons été amenés à désigner des représentants de la commune au sein de l’UDSIS. Un point technique, en apparence, le genre de délibération qui passe généralement sans débat. Sauf que, parfois, les détails finissent par poser question.
📌À Saint-Cyprien, nous avions deux structures liées à l’UDSIS : une activité voile, fermée en 2024, et une activité équitation, disparue l’année suivante.
Deux équipements qui faisaient partie du paysage local… et qui ont disparu sans véritable explication publique.
Pas de communication particulière, pas de bilan, pas de perspective. Simplement, une disparition progressive.
❓❓Alors forcément, la question mérite d’être posée. Pourquoi désigner aujourd’hui des représentants au sein d’un organisme alors que nous n’avons pas été en mesure de maintenir les activités sur notre propre commune ?
C’est cette question, volontairement simple, encore une fois, que j’ai posée en séance.❗
Les éléments de réponse apportés renvoient à un choix d’investissement : la création d’une cuisine centrale destinée à alimenter les collèges du département. Un projet structurant, sans doute, mais qui semble avoir mobilisé des moyens au point de fragiliser d’autres activités. Autrement dit, on investit d’un côté… et on abandonne de l’autre.
Et là, difficile de ne pas penser à une certaine forme d’enchaînement rapide.
« Et pif et paf… »
Et pif et paf, l’UDSIS voile disparaît. Et pif et paf, l’UDSIS équitation suit. Le tout, dans un silence assez remarquable.
Mais un point interroge particulièrement.
Il a été indiqué en séance que le maire n’avait pas été informé de l’arrêt de l’UDSIS équitation. Une situation étonnante… quand on sait qu’à l’époque, la commune était représentée au sein de l’UDSIS, notamment par l’adjoint aux finances de l’époque, Dominique Andrault.
De deux choses l’une : soit l’information n’est pas remontée, soit rien n’a été fait pour l’éviter. Dans les deux cas, cela pose question.👀❓
La question n’est pas de contester les choix départementaux, mais de s’interroger sur leurs conséquences locales. Car à Saint-Cyprien, ces décisions se traduisent concrètement par une perte d’activités, sans que les habitants n’aient été réellement informés ni associés.
Et cela pose une autre question, plus politique celle-ci. Comment expliquer que ces structures aient disparu sur notre commune… alors même que la ville disposait de représentants au sein de l’UDSIS, et que son maire siège également au Conseil départemental ?
Désigner des représentants est une chose. Être en mesure d’anticiper, d’informer et de défendre les intérêts de sa commune en est une autre.
Et aujourd’hui, une interrogation demeure : quelle stratégie avons-nous réellement pour préserver et développer des activités de loisirs pour tous les âges sur Saint-Cyprien ?
Frédéric TOMASINI







