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samedi 7 juin 2025

CHAOS au Conseil Municipal:L'affaire PALLARES rattrappe la majorité !!!


 

-“Le conseil municipal du 3 juin à Saint-Cyprien a viré à la farce politique. Avant même que ne soit abordé le point n°1, consacré à l’affaire Pallarès, le maire Thierry del Poso et son épouse Carole ont quitté la salle, laissant la délicate mission à la première adjointe, Nathalie Pineau. Une mise en scène qui en dit long sur le malaise

 

Petit rappel des faits sur ce feuilleton qui dure depuis maintenant seize ans : en 2005, M. Pallarès est nommé directeur de la régie municipale du port avec un contrat de droit privé — c’est-à-dire un contrat régi par le Code du travail, comme dans une entreprise classique. Or, à la tête d’un service public communal comme une régie municipale, seule une nomination sous contrat de droit public est légale.

En 2010, le maire Thierry del Poso signe un avenant — autrement dit, une modification officielle du contrat — pour augmenter la rémunération de M. Pallarès. Pendant plus de dix ans, cette situation reste inchangée.

Puis, en 2021, après le départ de M. Pallarès, le maire affirme soudain « découvrir » l’illégalité de ce contrat. Il lui réclame alors 1 087 739 €uros au titre des salaires perçus à tort. Pourtant, la justice administrative ne retiendra qu’un remboursement partiel de 194 413 euros, considérant que la plus grosse part du trop-perçu était imputable à l’inaction prolongée de la municipalité.

Le 3 juin, Nathalie Pineau, seule face aux conseillers et au public, lit un discours écrit à l’avance. Elle y affirme trois choses :

 
      1.    qu’elle est « solidaire » du maire Thierry del Poso dans cette affaire ;
      2.    que la mairie aurait « tout mis en œuvre » pour récupérer l’argent ;
      3.    et qu’ils n’auraient pris connaissance de l’illégalité du contrat qu’en 2021.

                             Ces trois affirmations sont démenties point par point par les faits.

 

Car se déclarer solidaire du maire, c’est aussi être solidaire d’une contre-vérité. En effet, comment Thierry del Poso aurait-il pu ignorer l’irrégularité du contrat de M. Pallarès, alors qu’il en a lui-même signé un avenant en 2010 ? À cette date, il avait déjà été condamné dans une autre affaire similaire, pour avoir recruté un directeur de l’Office de Tourisme avec un contrat de droit privé, alors qu’un contrat public s’imposait.

Et ce n’est pas tout : un rapport de la Chambre régionale des comptes, publié en 2020, rappelle noir sur blanc qu’une régie municipale ne peut être dirigée que par un agent public

Autre élément inquiétant : l’avenant signé en 2010, qui prouve l’implication directe du maire, n’a jamais été transmis à la justice. Il ne figure même pas dans l’arrêté municipal de 2021 réclamant les 1,087 million d’€uros à M. Pallarès. Pourquoi cet oubli? Pourquoi avoir passé sous silence un document aussi crucial ?

Quant à l’affirmation selon laquelle la mairie aurait « tout mis en œuvre » pour récupérer l’argent, elle ne résiste pas non plus à l’examen : aucune plainte pénale n’a été déposée sur cette affaire. Aucune. Peut-on vraiment parler de détermination, dans ces conditions ?

Résultat : entre 2009 et 2021, aucune régularisation n’est entreprise par la mairie, alors même que tous les voyants étaient au rouge. Cette inaction délibérée aura coûté près de 900 000 € aux contribuables de Saint-Cyprien. Une somme perdue, et qui aurait pu être évitée.

Pire encore : la première adjointe ne prend pas de recul sur cette gestion calamiteuse. Elle s’en déclare solidaire, revendiquant ainsi publiquement un choix politique : celui de couvrir les fautes, plutôt que de les reconnaître ?

Ce conseil municipal aura donc confirmé ce que beaucoup redoutaient : la Majorité savait, et n’a rien fait. Pire encore, elle assume aujourd’hui cette opacité

En se disant “solidaire de Thierry del Poso”, Nathalie Pineau ne se contente pas de couvrir les erreurs du passé : elle les valide, les endosse, et en devient pleinement complice. En taisant les documents-clés, en n’engageant aucune procédure sérieuse, les responsables municipaux ont creusé un gouffre financier évitable — tout en prétendant aujourd’hui avoir agi pour le bien de la commune.

Reste une question essentielle : jusqu’à quand les élus de la Majorité continueront-ils de cautionner cette mascarade, pendant que les Cyprianais paient la facture ?”.

 

Site Ouillade

 

mardi 27 mai 2025

Félicitations


 

Il y a quelques mois nous étions inquiets pour la survie de société MARTINEZ, entreprise emblématique et historique de la commune de Saint-Cyprien.

Nous apprenons avec satisfaction, que la société Martinez vient de signer dernièrement un contrat exceptionnel de la construction de 5 vedettes pour la SNSM.

Nous ne pouvons que nous réjouir de cette bonne nouvelle, tant pour la société MARTINEZ, pour ses employés mais aussi, pour l’image et l’économie de notre commune ;

Espérons que cette commande assure, pour les années qui viennent, la pérennité des emplois et consolide le projet de redressement de cette entreprise.

Nous renouvelons donc, une nouvelle fois, notre félicitation et tout notre soutien à l’entreprise Martinez et nous souhaitons qu’elle puisse continuer encore longtemps à œuvrer pour l’économie de notre ville et de notre département.


dimanche 18 mai 2025

À la mairie de Saint-Cyprien, on ne soigne pas le malaise, on le met en scène…par Fred TOMASINI



Il y a quelques jours, Marie-Claude Padros a eu le culot de dire tout haut, ce que tout le monde pense tout bas … 

À Saint-Cyprien, le malaise n’est plus une rumeur, c’est un mode de gestion. Agents poussés à bout, mutations absurdes, ambiance de plomb… Bref, rien de neuf pour ceux qui connaissent la maison.

La mairie, fidèle à ses grandes habitudes, n’a pas choisi d’écouter ou de dialoguer. Non, beaucoup trop risqué !!!  Elle a préféré sortir la grosse artillerie : la vidéo publicitaire façon “Tout va bien Madame la Marquise !!!”. Souriez, agents, c’est pour la postérité !!! Bonne humeur exigée, sinon la porte n’est jamais loin…

Mais comme chacun sait, à Saint-Cyprien, une mise en scène n’arrive jamais seule. Voilà qu’on sort du chapeau un audit “indépendant” – Veritas, s’il vous plaît !!! – qui débarque pile quand la colère monte. Quinze ans de silence radio… et soudain … hop !!!  on veut savoir si tout le monde est heureux au boulot !!! La magie du calendrier, sans doute…

                                                Je vous laisse deviner le niveau d’objectivité :

— “Vous êtes bien à la mairie, hein ???”

— “Ce poste qu’on vous a refilé et qui n’a rien à voir avec vos compétences, c’est quand même un sacré tremplin, non ???”

— “Les chefs ??? Adorables, forcément !!! Dites-le bien dans le micro, surtout.”


On n’oublie pas les agents en arrêt maladie, qu’on ne viendra évidemment pas questionner : trop risqué qu’ils racontent ce qu’ils vivent vraiment… Ni ceux à qui on propose une rupture conventionnelle sans indemnité, histoire de partir dignement… mais sans un sou…

Soyons clairs : quand tout va bien, on n’a pas besoin d’audit. Ce genre de grand déballage, c’est juste un moyen de rajouter une pression de plus sur les employés. Une façon de leur rappeler que, même pour dire qu’ils vont mal, il faut le faire dans la langue de bois et sous le regard des (petits) chefs.

À Saint-Cyprien, l’innovation managériale, c’est simple : quand on veut se débarrasser de quelqu’un, on lui refile un poste bidon, on lui dit que c’est “la chance de sa vie”, et on espère qu’il y croira très fort. Le tout en répétant que “tout va bien” jusqu’à ce que plus personne n’ose dire le contraire…

Agents, posez-vous la question : combien de fois vous a-t-on servi ce discours creux, ce sourire forcé, ce pseudo intérêt pour vos états d’âme ???
Cyprianais, ouvrez les yeux sur le quotidien de celles et ceux qui font tourner votre ville pendant que d’autres jouent les réalisateurs de télé-réalité.

              Bientôt, le choix sera entre poursuivre la comédie ou écrire (enfin) un autre scénario.
 

Parce qu’ici, à force de planquer la poussière sous le tapis, il ne reste plus beaucoup de place pour la dignité.

Et pour les sceptiques qui penseraient encore qu’on exagère : il suffit de tendre l’oreille dans les couloirs, ou de compter le nombre d’agents absents “par choix”. Ce n’est pas une série télévisée, c’est la vie réelle à la mairie. Ici, le talent s’use, la loyauté se paie d’humiliations, et la seule reconnaissance, c’est de servir de figurant devant la caméra.

                  Mais la meilleure pub du monde ne remplacera jamais une vraie écoute.
          Le changement, lui, ne passera pas par un audit bidon, mais par le bulletin de vote.
 

mercredi 14 mai 2025

“Le maire isole la ville, un choix lourd de conséquences”