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mardi 26 août 2025

Bilan de Thierry Delposo en tant que Conseiller Départemental depuis 2015...par Fred Tomasini


 Bilan de Thierry Delposo en tant que Conseiller Départemental depuis 2015 

« Conseiller départemental depuis 2015 : qu’a fait Thierry Del Poso pour Saint-Cyprien ? » 


Depuis 2015, Thierry Del Poso est conseiller départemental du canton de la Côte sableuse. Dix ans après sa première élection, il est légitime de s’interroger : qu’a apporté ce mandat à Saint-Cyprien ?


Un mandat sans empreinte locale identifiable :


Le rôle d’un conseiller départemental est essentiel : il participe aux décisions relatives aux routes, aux collèges, aux politiques sociales, à l’environnement et à la vie associative. Or, sur ces sujets, aucune réalisation significative portée par Thierry Del Poso ne ressort des archives publiques.


Prenons l’exemple du contournement nord de Saint-Cyprien, un chantier structurant attendu depuis des années et qui devrait être achevé en 2026 ou 2027. Certains essaient déjà d’en revendiquer les mérites… sauf que ce projet est en réalité l’héritage de Jacques Bouille : c’est lui qui en est à l’origine et qui s’est battu pour le faire aboutir. Thierry Del Poso, lui, n’y est pour rien.


En matière sociale, qui est pourtant la compétence principale du Département, même constat : rien pour Saint-Cyprien, pas un investissement notable.


Et politiquement, même effacement. Depuis près de cinq ans, Thierry Del Poso n’a émis aucune critique publique de la présidente du Conseil départemental, Hermeline Malherbe, ni de sa politique. Un silence d’autant plus étonnant qu’il contraste avec son verbe habituel. YY aurait-il des arrangements ou des « relations privées » qui expliquent cette retenue ?


Indemnités et responsabilité publique :


Être conseiller départemental, ce n’est pas un titre honorifique : c’est une responsabilité exercée avec des moyens. Ce mandat est assorti d’une indemnité d’environ 2 140 € brut par mois, soit plus de 25 000 € par an, à laquelle s’ajoutent celles de maire de Saint-Cyprien (~3 800 € brut par mois) et de président de Sud Roussillon (~2 600 € brut par mois).


 Au total, cela représente plus de 100 000 € bruts par an d’indemnités publiques.


Ces montants sont donnés à titre indicatif, sur la base des barèmes légaux, et peuvent varier selon les décisions locales ou d’éventuelles autres fonctions exercées.


Face à un tel niveau de rémunération publique, les habitants sont en droit d’attendre un retour concret pour leur territoire.


Des services perdus dans l’indifférence :


Deux structures départementales ont récemment disparu à Saint-Cyprien :


 • l’école de voile de l’UDSIS,

 • et le centre équestre, désormais confié à l’UCPA.


Ces fermetures se sont faites sans réaction visible de la part du conseiller départemental du secteur, alors même qu’elles concernaient des activités éducatives et sportives destinées à la jeunesse locale.


Le conseiller absent :


Tout y est :


 • le cumul des sièges,

 • les indemnités qui tombent,

 • les structures qui ferment,

 • le social oublié,

 • et le silence politique face à la présidente du Département.


Thierry Del Poso, c’est un élu présent dans les organigrammes, mais absent dans les résultats.


Ma conviction :


Il est temps de revenir à l’essentiel,


 • chaque mandat doit être exercé à 100 %,

 • chaque élu doit rendre compte de ses résultats concrets,

 • chaque indemnité doit correspondre à un service rendu aux habitants.


Un mandat n’a pas vocation à rapporter, il a vocation à servir.


vendredi 22 août 2025

INVISIBLE depuis 2020,Thierry REAPPARAIT pour faire son cinéma !!!

 


THIERRY est partout. THIERRY est au marché, THIERRY est sur les chantiers, THIERRY fait des selfies , THIERRY fait son film. 

        THIERRY n’est plus un maire, c’est une franchise : "THIERRY fait campagne”

Dernier épisode en date : THIERRY passe une nuit avec la Police municipale. Pas pour réparer les trottoirs, pas pour prévenir que l’eau est imbuvable, non : pour tourner son petit film électoral.

Caméra, micro-cravate, posture grave : le voilà en justicier fluorescent, patrouillant dans les rues comme si  c'était les bas-fonds londoniens.Sauf qu’ici, pas de Jack l'éventreur. (ouf)

                                  Il dit qu'il protège les habitants!!!BELLE BLAGUE

 

  • L'eau du robinet a été imbuvable?CHUUUT .....Pas besoin de prévenir,ça tuerait l'ambiance
  • L'eau de baignade polluée?CHUUUT.....Pas besoin de prévenir,ça plomberait la vidéo
  • Des trottoirs défoncés?CHUUUT......on vous enverra le colis de Noël pour se faire pardonner 
  • Des points de DEAL en constante augmentation?CHUUUT......il ne faut pas en parler 

                                             CHUUUT,CHUUUT,CHUUUT

                                  Pour THIERRY,mieux vaut l'image que le fond...

Les habitants ? Des figurants interchangeables de sa campagne, bons à applaudir son numéro. On les prend pour des imbéciles : boire une eau impropre, marcher sur des pièges urbains, se priver de baignade… mais sourire devant la caméra.


THIERRY ne gère pas une ville, il gère son plan de communication. Et pendant qu’il parade la nuit pour prouver qu’il “veille sur nous”, les vrais problèmes restent sous la table.


                                      THIERRY aujourd'hui  est partout. 

                                      Mais ...il était où depuis 2020 ???.





vendredi 25 juillet 2025

Réflexion sur une plage et une manière de faire ....par Fred TOMASINI

 Peut être une image de baguette et texte
Je viens de lire la publication de la mairie de Saint-Cyprien sur l’état de nos plages, et je dois avouer que quelque chose me dérange profondément.

Pas le fait qu’on parle d’écologie. Je suis le premier à penser qu’il faut protéger notre littoral, qu’on a trop longtemps négligé la nature, qu’on doit repenser nos habitudes.
Mais ce qui me dérange, c’est la façon dont on nous explique — ou plutôt dont on nous assène — que si l’on trouve certaines plages sales, c’est qu’on n’a rien compris.

                                         Alors permettez-moi de dire les choses autrement.

Je vis ici. Je me promène régulièrement sur ces plages, parfois avec des proches, parfois seul, parfois avec des visiteurs qui découvrent Saint-Cyp pour la première fois.
Et ce que je vois, ce qu’ils voient aussi, c’est une plage qui semble abandonnée par ceux qui sont censés en prendre soin.

Oui, il y a des algues, du bois flotté, des coquillages. D’accord, c’est naturel.
Mais il y a aussi des canettes, du plastique, des restes de pique-nique qui traînent parfois plusieurs jours !!! Et là, désolé, ce n’est ni écologique, ni poétique !!!

Le plus troublant, c’est ce glissement subtil qu’on nous impose :
On nettoie moins ? Pas grave.
On entretient moins ? C’est volontaire.
On réduit les moyens ? C’est pour “préserver”.
Et tout ça devient magique grâce à un mot : “résilience”.

Mais quand on gratte un peu le vernis, une question me revient sans cesse :
Est-ce vraiment un choix environnemental… ou juste une manière déguisée de faire des économies ?

Parce que moins de nettoyage, moins de personnel, moins d’équipement, c’est forcément moins de dépenses.
Et si l’on va dans ce sens, je veux bien l’entendre — à condition que ces économies profitent à autre chose.

Or pour l’instant, soyons honnêtes : on ne voit rien venir.
Les routes sont fatiguées.
Le parc de la Prade s’abîme au fil des mois…  les animations … 🫠🫠🫠 et j’en passe


                                                           Je ne cherche pas à polémiquer.

                                                        Je pose une question simple :
Si cette nouvelle façon de gérer les plages est si vertueuse… pourquoi ne pas l’avoir expliquée franchement, consultée, discutée avec les habitants ?
Pourquoi ce ton si moralisateur, presque condescendant ?
Pourquoi cette impression d’avoir tort dès qu’on ose dire ce qu’on voit ?

Personnellement, je ne crois pas à cette écologie de façade, qui sert surtout à justifier l’immobilisme ou la réduction des services.
Je crois à une écologie concrète, partagée, discutée. Pas imposée depuis un bureau climatisé avec une infographie façon manuel scolaire.

Et je crois surtout qu’on a le droit de poser des questions.
De demander où va l’argent public.
De vouloir une ville qui soit à la fois respectueuse de l’environnement… et respectueuse de ses citoyens.

Alors oui, moi aussi j’aime ma ville et j’aime ses plages.
Oui, je veux qu’elle reste belle, vivante, accueillante.
Mais je refuse qu’on m’explique que moins d’entretien, c’est forcément mieux.

                                                         Ce n’est pas de la résilience…
                                          C’est une manière de faire… qu’on n’assume pas.

                                                 Et ça, je ne peux pas m’y habituer…

lundi 21 juillet 2025

UNE PROTECTION A GEOMETRIE VARIABLE!

-


"BRAVO Monsieur le Maire, vous prenez soin de nous !"

Nous pourrions presque le dire…
Mais NON. Nous ne le dirons pas.
👉 
Parce que NOUS N’AVONS PAS CONFIANCE.

❓ 
Pourquoi ?

Parce que vos décisions sont incohérentes, instables, et parfois même irresponsables.

🧪 
17 JUILLET 2024
Les résultats d’analyse de l’eau étaient encore plus mauvais qu’aujourd’hui.
 Aucune plage fermée.
 

🧪 17 JUILLET 2025
Certaines plages sont (enfin) fermées.
 Mais selon quels critères ? Pour combien de temps ?
 Et demain ? On les rouvrira ? On les refermera ? Rien n’est clair.

-
⚠️ 
NOUS AVONS DÉJÀ TIRÉ LA SONNETTE D’ALARME :

L’an dernier, nous dénoncions une mise en danger de la vie d’autrui.
Aujourd’hui, nous dénonçons l’arbitraire
et la perte totale de confiance dans cette gestion opaque.
🏖️ 
La santé des baigneurs mérite mieux que l’improvisation.

La transparence ne devrait pas être optionnelle.

Protéger la population ne doit pas dépendre du bon vouloir du Maire.

 
 

                                                           








samedi 12 juillet 2025

SOUS LE FOIN,L'ENFUMAGE ........par Fred TOMASINI

Alors là… on touche au sublime !!! La mairie vient de nous pondre une publication digne de National Geographic version fauchage.
Visiblement, il suffit d’une tonte de pelouse et de deux bottes de foin pour nous vendre de la biodiversité, de la pédagogie, de la gestion différenciée et un monde meilleur pour les hérissons…
                               Moi j’appelle ça : du blabla emballé dans de l’enrubanné.

 




On oublie trop vite que le parc de la Prade, c’était un bijou d’aménagement paysager, pas un coin d’herbe qu’on laisse jaunir au soleil pour se donner bonne conscience.
C’est une création de Jacques Bouille, un ancien maire visionnaire, qui avait imaginé un immense et magnifique poumon vert entre le village et la plage. Un lieu pensé, dessiné, soigné.
Et aujourd’hui, on le regarde se transformer en friche sous prétexte “écologique”. Résultat ? Une savane mi-sèche mi-abandonnée où la communication municipale pousse plus vite que l’herbe.

                                          Et pendant qu’on y est, parlons aussi de sécurité.
 
Laisser des herbes hautes et desséchées en plein mois de juillet, dans une région classée à haut risque incendie, c’est irresponsable !!!
Cette semaine encore, un incendie aux portes de Narbonne a mobilisé 1200 pompiers… et on voudrait croire que Saint-Cyprien serait à l’abri ???
Le parc de la Prade est entouré d’habitations, longe une route, est traversé par des promeneurs — il suffirait d’un mégot jeté par la fenêtre d’une voiture, d’une étincelle, pour que tout parte en fumée.
Ce n’est pas de l’écologie, c’est de l’inconscience !!!

Heureusement, dans les commentaires, certaines personnes ont gardé les pieds sur terre. Notamment Sandra Diaz, dont l’intervention sur cette publication Facebook de Ville de Saint-Cyprien est à lire absolument. Quelques morceaux choisis :

“La période de nidification n’est pas encore terminée”
“Les insectes pollinisateurs ne vivent pas dans les herbes sèches”
“Une botte de foin laissée sur place finit en boule de moisissure noire”
“Quel agriculteur à Saint-Cyprien a du bétail ? À part ceux avec des chevaux, que la mairie méprise…”

En clair : cette opération sent, encore une fois, plus la mise en scène municipale, que le bon sens.

Ça commence à faire beaucoup : on paie plus, on en voit moins, et on doit applaudir la moindre tonte de pelouse comme un exploit environnemental !!!
Le foin pousse, les factures aussi. L’entretien, lui, disparaît.

                                                 Alors soyons sérieux deux minutes :

Si on veut vraiment entretenir le parc tout en respectant la biodiversité, on peut :

 • travailler avec les agriculteurs locaux qui ont des chevaux (et existent, eux !),
 • créer des zones refuges naturelles avec haies, bois morts, tas de branchages — pas du foin moisi,
 • mettre en place une vraie gestion écologique suivie par des professionnels, pas un “partenariat” anonyme,
 • et surtout, entretenir régulièrement au lieu de laisser pourrir pour ensuite se justifier avec des mots à la mode.

Le parc de la Prade mérite une vision, un projet, une ambition, comme celle qu’il a eue à sa création.
Pas un panneau “pardon pour les mauvaises herbes” comme cache-misère. 

     Avec Delposo Taxe à gogo, entretien zéro !!!